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Rachida Dati, parution sur le magazine l Express le 25 octobre 2007.la face cachée de Rachida Dati

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Rachida Dati, née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy en Saône-et-Loire (Bourgogne) est une femme politique franco-marocaine[1]. Elle est la première personnalité Arabe à diriger un ministère régalien.

Porte-parole du candidat de l'UMP à l'élection présidentielle française de 2007, Nicolas Sarkozy, elle est Garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement François Fillon depuis le 18 mai 2007 (reconduite dans le gouvernement François Fillon 2 le 19 juin 2007).

 

Fille d'un maçon marocain et d'une mère algérienne[2], deuxième d'une famille de douze enfants (huit filles et quatre garçons), elle passe son enfance à Chalon-sur-Saône, dans le quartier des Prés-Saint-Jean. Sa scolarité se déroule dans une école privée catholique puis au lycée public Mathias.[3]

Pour financer ses études, étant issue d'une famille modeste, Rachida Dati effectue plusieurs petits boulots, notamment comme vendeuse au porte-à-porte ou aide-soignante[4]. Elle suit un parcours universitaire pour obtenir une maîtrise en sciences économiques (faculté de Dijon[5]) et une autre en droit public[6] puis, elle est élève à l'institut supérieur des affaires [7], avec un financement de Matra.

Rachida Dati est célibataire et sans enfant.

Carrière professionnelle

En 1987, elle devient chargée d’étude (stagiaire[5]) auprès de la direction comptabilité-finance du groupe Elf Aquitaine grâce à Albin Chalandon qu'elle a rencontré lors d'une réception à l'ambassade d'Algérie, [8] tout en poursuivant des études supérieures en sciences économiques et gestion des entreprises. Après une rencontre avec Jean-Luc Lagardère en 1990, elle entre à la direction de l'audit de Matra communication, puis en 1993 passe un an à Londres, auprès de Jacques Attali à la BERD[9], toujours dans l'audit. En 1994, elle est contrôleuse de gestion et secrétaire générale du bureau d'études sur le développement urbain à la Lyonnaise des eaux, puis de 1995 à 1997, conseillère technique à la direction juridique du ministère de l'Éducation nationale[3].

Sur les conseils de Simone Veil, elle entre à l'école nationale de la magistrature où elle est admise sur titre[10]. Elle y reste de 1997 à 1999. Elle est auditrice de justice[11] au tribunal de grande instance de Bobigny, puis au tribunal de grande instance de Péronne[12] et enfin est nommée substitut du procureur au tribunal d'Évry[2] le 1er septembre 2003[13]. Deux jours plus tard, elle est mise à disposition du cabinet du ministère de l'intérieur[14].

Carrière politique

En décembre 2002[15], elle devient conseillère de Nicolas Sarkozy, pour qui elle travaille sur le projet de loi sur la « prévention de la délinquance », et, entre janvier 2004 et juin 2005[16], est directrice générale adjointe des services du conseil général des Hauts-de-Seine (après 1 mois en tant qu'administratrice territoriale[16]. Réintégrant le cabinet du ministre de l'Intérieur Sarkozy ensuite, nommée en juin 2005 [17], elle s'inscrit à l'UMP en décembre 2006. Elle est nommée le soir du dimanche 14 janvier 2007 porte-parole de Nicolas Sarkozy, désigné le même jour candidat du parti UMP pour l'élection présidentielle française de 2007.

Rachida Dati est par ailleurs membre de l'Institut Montaigne, du club Le Siècle, cofondatrice du Club XXIe Siècle (qu'elle a depuis dû quitter[18]) et fondatrice de l'association Bleu Blanc Rouge.[7]

Ministre de la Justice

Après la victoire présidentielle de Nicolas Sarkozy, elle entre dans le gouvernement François Fillon en tant que Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Elle bénéficie d'un soutien marqué de Nicolas et Cécilia Sarkozy, qui, peu après son entrée en fonction, déclare "c'est plus qu'une amie, c'est ma sœur. Je ne la lâcherai jamais. Je connais tout d'elle. Elle est de la race des seigneurs" [19].

Durant ses premiers mois au ministère, elle est confrontée à une série de démissions dans son cabinet, d'abord son directeur de cabinet, Michel Dobkine, le 6 juillet 2007, suivie de 3 autres membres le 10 juillet[20], puis son chef de cabinet et de deux conseillers techniques[21]. La chancellerie annonce le 5 septembre, un nouveau cabinet de dix-huit membres, davantage ouvert aux hauts-fonctionnaires, et comprenant François Guéant, fils du secrétaire général de l'Élysée[22].

Au même moment, les démêlés judiciaires de deux de ses frères[23] sont révélés dans la presse.

À cette occasion, certains estiment qu'elle est « victime, du fait de la consonance de son patronyme, d'une campagne injuste »[24], et qu'elle « paie, dès son arrivée, le prix fort d'être la première personne issue de l'immigration maghrébine à accéder à une telle responsabilité gouvernementale »[25]. D'autres invoquent en revanche le caractère cassant ou autoritaire de la ministre[26].

Ses compétences sont également mis en doute : Philippe Bilger, avocat général près la cour d'appel de Paris, considère par exemple que la ministre « n'a pas été choisie par le président pour sa compétence » mais parce qu'elle « est une femme, un symbole et le chouchou du couple présidentiel »[27], et qu'elle n'a pas assez d'expérience pour diriger un ministère d´une telle importance [28].

Loi sur la récidive

Un mois après sa nomination, elle présente au Sénat le premier texte du gouvernement sur la récidive des mineurs[29]. Le projet de loi sur la récidive, qui consiste à instaurer des peines minimales pour les récidivistes et exclut, dans certains cas, l'excuse de minorité pour les mineurs multirécidivistes de plus de 16 ans, qui faisait partie du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy a été adopté le 27 juillet 2007[30]. Il était défendu par Rachida Dati, cependant celui-ci fit polémique, certains juges critiquant les peines plancher comme étant contraire à la vision traditionnelle de la justice française et notamment le principe de l’individualité des peines, conduisant à augmenter la population carcérale.

Contrôleur général indépendant

Le 9 juillet 2007, Rachida Dati propose la création d’un poste de « contrôleur général indépendant », qui aura pour mission de vérifier que les droits fondamentaux des détenus sont bien respectés. Il pourra notamment dénoncer tous les traitements inhumains[31]. Le 29 juillet 2007, Rachida Dati se rend en Grande-Bretagne afin de rencontrer l’inspectrice en chef des prisons anglaises, Anne Owers, équivalence du poste de contrôleur général indépendant qu’elle veut créer. Rachida Dati se disant « confortée dans la nécessité de la création de ce poste » après les discussions avec Anne Owers[32].

Fonctions gouvernementales

Garde des Sceaux, ministre de la Justice

 

Nicole Guedj

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Nicole Guedj, née le 11 mai 1955 à Constantine (Algérie) est une juriste et femme politique française. Elle a été secrétaire d'Etat dans le gouvernement Raffarin III.

  • Diplômée de l'Institut de criminologie de Paris, elle est avocate depuis 1979.
  • Nicole Guedj est très active dans diverses instances du judaïsme français : administratrice du Consistoire de Paris, administratrice du Consistoire central de France, membre du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
  • Elle participe activement à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), et est membre de la commission Stasi sur l’application du principe de laïcité dans la République.
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    Marie Georges Buffet

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    Marie-George Buffet (née Marie-George Kosellek le 7 mai 1949 à Sceaux dans les Hauts-de-Seine), est une femme politique française, secrétaire nationale du Parti communiste français depuis le 31e congrès en octobre 2001, réélue lors du 33e congrès le 26 mars 2006. Elle a été candidate à l'élection présidentielle de 2007 sous l'étiquette « Gauche populaire et antilibérale

    Fille de Paul Kosellek, d'origine polonaise, et de Raymonde Rayer. Elle a épousé le 29 juin 1972, Jean-Pierre Buffet, directeur général de mairie. Licenciée en histoire-géographie, elle est employée à la mairie du Plessis-Robinson. Elle adhère au PCF en 1969. Durant ses études, elle est présidente de la Fédération des résidences universitaires de France, et membre du Bureau national de l'UNEF.

    En 1977, elle devient adjointe au maire de Châtenay-Malabry. Au Parti communiste, elle gravit tous les échelons et, en 1987, entre au Comité central, puis en 1994 au Bureau national où elle se rallie à Robert Hue, qui succède à Georges Marchais. Durant cette période, elle est rédactrice en chef des Cahiers du Communisme. En 1997, elle entre au Secrétariat national du parti. Lors de la victoire de la gauche plurielle, elle devient député et est nommée ministre de la Jeunesse et des Sports le 4 juin 1997. Elle s'y fait remarquer pour son action contre le dopage et par la mise en place du Conseil national de la jeunesse, une nouvelle instance consultative.

    En 2001, alors que Robert Hue prend la présidence du parti, fonction nouvellement créée, elle devient secrétaire nationale.

    Marie-George Buffet quitte son poste ministériel le 5 mai 2002, pour être remplacée par Jean-François Lamour. La même année, le 16 juin, elle est élue député pour la XIIe législature (2002 - 2007), dans la 4e circonscription de la Seine-Saint-Denis.

    La démission de Robert Hue de sa fonction de président, en 2002, marque la fin de la codirection et la laisse seule à la tête du PCF. En 2004, elle est en tête de la liste du PCF aux élections régionales en Île-de-France dans une démarche cherchant à rapprocher le PCF de divers acteurs des mouvements sociaux (Alternative citoyenne, Les Alternatifs, Association de la gauche républicaine, etc.) sous l'étiquette Gauche populaire et citoyenne.

    Militante féministe, elle a participé aux diverses actions de la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception) et aux Assises des droits des femmes. Elle est mariée et mère de deux enfants.

    Pour les élections présidentielle et législatives de 2007, elle s'est engagée dans la démarche de rassemblement antilibéral opérée autour d'environ 700 collectifs locaux dans toute la France, et d'organisations et de personnalités impliquées dans la campagne victorieuse pour un « non de gauche » au projet de Traité établissant une Constitution pour l'Europe lors du référendum du 29 mai 2005, regroupées au sein du Collectif national d’initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes (son parti a signé l'appel du 11 mai 2005). Candidate à l'investiture des collectifs, elle a été placée en tête par la majorité de ceux-ci lors de leur consultation, malgré la contestation d'adversaires pour qui le Parti communiste aurait effectué un « coup de force » en tentant de « s'approprier » les collectifs[1]. Les modalités de vote prévoyaient cependant un « double consensus » (au sein des collectifs, puis des organisations). Le 10 décembre, sa candidature n'étant pas consensuelle parmi les organisations du collectif national, le rassemblement antilibéral s'est trouvé dans l'impossibilité de désigner un candidat.

    Le PCF a consulté ses militants le 20 décembre sur le maintien ou le retrait de la candidature de Marie-George Buffet. Les militants du PCF ont décidé, dans un vote interne (à plus de 81 %) de la présenter « pour porter le rassemblement antilibéral à l'élection présidentielle ». Le lendemain, un Collectif national se tenait, constatant que le désaccord entre les organisations parties prenantes du rassemblement persistait, et prenant acte qu'il n'y aurait pas de candidature unique de la gauche antilibérale à la présidentielle de 2007 (mais certains collectifs font depuis le choix de soutenir la campagne de Marie-George Buffet[2]).

    Marie-George Buffet déclare le 22 décembre à la télévision : « Je rentre en campagne », puis se met en congé de la direction du PCF le 4 janvier 2007. Ainsi, elle affirme ne pas se présenter en tant que candidate du seul PCF, mais comme la candidate d'un « rassemblement populaire et antilibéral », laissant la porte ouverte aux autres organisations. Elle prendra comme slogans, au cours de sa campagne : « Vivre mieux, on y a droit », puis "Une gauche courageuse, ça change la vie!" et "Le 22 avril, le vote de gauche: Marie-George Buffet".

    Elle est remplacée par un collectif de direction de cinq personnes, le temps de la campagne: dans une optique de rassemblement, le but était d'élargir au-delà du seul électorat communiste.[3] Le 5 janvier 2007, elle fait sa déclaration de candidature dans une école de sa circonscription du Blanc-Mesnil, en présence de militants du PCF mais aussi de syndicalistes (Didier Le Reste, Jean-Paul Israël) et de militants associatifs (Mouloud Aounit, président du MRAP, Camille Barré, militante LGBT).

    Elle a finalement largement obtenu les parrainages nécessaires, ainsi que le soutien public de près de 5 000 élus locaux. Elle se porte donc candidate à l'élection présidentielle de 2007

    Le 22 avril 2007, après une campagne concentrée sur la nécessité de créer une majorité et un gouvernement portant un projet véritablement à gauche (son programme ambitionnait notamment une hausse générale des salaires, de nouveaux services publics démocratiques, une sécurisation de l'emploi et de la formation permettant d'en finir avec le chômage, la régularisation des sans-papiers, une VIème République, etc.), elle est créditée de 1,93 % des voix au premier tour, soit le plus mauvais score jamais enregistré par le PCF. [4].C'est elle qui, réélue secrétaire nationale du PCF par un Conseil national le 24 avril, prend l'initiative de proposer la tenue d'un Congrès extraordinaire avant la fin de l'année, pour que l'ensemble des communistes puissent se poser les questions du rôle, de l'utilité et de la visée du Parti communiste aujourd'hui.

     

     

    Arlette Laguiller

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    Arlette Laguiller (née le 18 mars 1940) est une femme politique française d'extrême gauche[1], appartenant au mouvement Lutte ouvrière. Elle a été la première femme à se présenter à l'élection présidentielle française et possède le record du nombre de candidatures, avec six consécutives, de 1974 à 2007.

    Arlette Yvonne Laguiller est née le 18 mars 1940 à Paris, dans une famille ouvrière des Lilas marquée par la Seconde Guerre mondiale et les bombardements. Sa mère, catholique, lui fait faire sa première communion. Son père manœuvre et athée, aimait à se définir anarchiste et lui transmet son goût pour la lecture : enfant elle s’invente des maux de gorge pour pouvoir rester à la maison avec un livre. À cette époque, elle forge ses premières notions politiques. Elle obtient un BEPC au collège des Lilas avant de commencer à travailler dans une agence du Crédit lyonnais à 16 ans comme mécanographe. En 1963, elle est mutée au siège central et y reste durant toute sa vie professionnelle en tant qu'employée et militante syndicale. Elle part à la retraite en 2000.

    En 1960, elle a 20 ans et participe à sa première action, contre la guerre d'Algérie. Elle adhère au PSU avant de rejoindre l'organisation trotskiste Voix ouvrière. Elle milite à la CGT dans les années 1960 et en est écartée pour ses idées révolutionnaires. Après la révolte étudiante et la grève générale de mai-juin 1968, les organisations d'extrême gauche dont Voix ouvrière sont dissoutes par décret du général De Gaulle. Elle participe à la formation de Lutte ouvrière le 26 juin 1968 puis elle est choisie à 33 ans pour en être la porte-parole nationale aux élections législatives françaises de 1973.

    L’année suivante éclate la grève qui de février à avril s’étendra à tout le secteur bancaire. Avec ses camarades elle convainc la majorité des grévistes du siège à l’idée de la grève active, dirigée par les employés combatifs eux-mêmes, organisés au travers de comités de grèves qu’ils ont eux-mêmes élus. La grève sera un succès. Ce même mois d’avril, à nouveau comme porte-parole de Lutte ouvrière, elle deviendra la première femme[2] candidate à l’élection présidentielle.

    Militante syndicale, militante révolutionnaire, militante politique, elle est reconduite chaque année dans ses fonctions de porte-parole de Lutte ouvrière et représente le mouvement à toutes les élections.

    Dans les élections, elle défend un programme de défense des intérêts du monde du travail. En 1995, elle défendait ce qu'elle appelait un « programme d'urgence » pour les travailleurs, qui contenait des revendications comme l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices, et la levée des secrets bancaires et commerciaux. Elle affirmait que les travailleurs ne pouvaient « compter ni sur la droite, ouvertement au service du grand patronat, ni sur la gauche, hypocritement servile envers lui ».

    Dans les élections présidentielles françaises de 2007, elle défend un programme de défense des travailleurs qui met l'accent sur les trois problèmes qu'elle estime vitaux pour le « monde du travail » : le logement, l'emploi et les salaires. Elle défend la nécessité de prendre sur les profits des entreprises pour créer de emplois, augmenter les salaires et financer la construction de logements sociaux.

    Députée européenne de 1999 à 2004, ses interventions[3] au Parlement européen se sont tournées contre les mécanismes capitalistes et la loi du marché, contre la diminution des salaires et des minima sociaux. Elle y a appartenu au groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (GUE/NGL) et était membre de la commission de l'emploi et des affaires sociales, membre suppléante de la commission de développement et de la coopération, et membre suppléante de la délégation à la commission parlementaire mixte UE-Lituanie.

    Pour le deuxième tour du 19 mai 1974[4] puis du 10 mai 1981 qui a vu la victoire de François Mitterrand, elle a appelé les travailleurs à voter pour celui-ci « sans réserves mais sans illusion », « par solidarité avec les millions d'électeurs de gauche, de travailleurs, de gens du peuple, qui souhaitaient mettre fin à des années et des années de pouvoir politique de la droite et qui espéraient beaucoup de la gauche ». En 1988 et 1995, elle ne donne pas de consigne de vote au second tour pour « ne pas cautionner la politique des gouvernements de gauche », estimant que la politique de la gauche au gouvernement « avait suffisamment démontré que les travailleurs n'avaient rien à attendre du Parti socialiste au pouvoir ». En 2002, elle refuse d'appeler à voter pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen lors du second tour de l'élection présidentielle[5]. En 2007, elle appellera à soutenir Ségolène Royal dès le soir du premier tour[6].

     

    Sylvie Noachovitch 2eme photo parue sur le magazine "Marianne" semaine du 21 au 27 juillet 2007:

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    Sylvie Noachovitch, née le 14 mars 1964 à Montmorency, Val-d'Oise, est une avocate, chroniqueuse et femme politique française.

    Carrière juridique [modifier]

    En 1986, elle obtient une maîtrise en droit des affaires, mention carrières judiciaires et, en 1988, un DÉA en droit des affaires. Le 23 janvier 1989, elle prête serment et devient avocate, après avoir préparé le CAPA à l'IEJ de l'Université Paris II-Assas et suivi les cours de formation d’élève avocat au CFRPA de Paris.[1]

    Elle est surtout connue pour avoir participé à l'émission Sans aucun doute sur TF1, en tant qu'avocate et chroniqueuse.

    Engagement politique [modifier]

    Sylvie Noachovitch est conseillère municipale de la commune d'Enghien-les-Bains[2].

    En 2002, elle était candidate UDF à l'élection législative dans la septième circonscription du Val-d'Oise (Montmorency). Au premier tour, elle arriva quatrième avec 7,27 %[3].

    En 2007, elle était candidate UMP à l'élection législative dans la huitième circonscription du Val-d'Oise. Son principal rival était le candidat sortant, Dominique Strauss-Kahn. Au soir du premier tour, elle crée la surprise en arrivant en tête avec 37,37 %[4], mais est battue au second tour, avec 44,53 % des voix

     

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